mohamed ( sala lahou 3léyhi wassalam )

mohamed ( sala lahou 3léyhi wassalam )
أبو القاسم محمّد بن عبد الله بن عبد المطلب بن هاشم

# Posté le lundi 13 octobre 2008 20:01

c moi ( pq étre stupéfé ace pt ) pfffff

c  moi (  pq étre stupéfé  ace pt ) pfffff

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 22:55

Modifié le mardi 07 octobre 2008 09:05

Dors, petit, et n'aie pas peur ( JE VEUTTTTTTTT MOURIRE ) merde c une vie de MERDE Pffffff

Dors, petit, et n'aie pas peur  ( JE VEUTTTTTTTT   MOURIRE  ) merde c une vie de MERDE Pffffff
Alors dors, petit, je serai là
Dors, petit, maman est là
Mon coeur est chaud, n'ayez plus peur
Dors, petit, je t'aime très fort.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 23:04

Modifié le mardi 07 octobre 2008 09:03

c elle :'(

c elle :'(
Il lui disait: «Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
L'âme pleine de foi, le coeur plein de rayons,
Ivres de douce extase et de mélancolie,
Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie;
Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
Nous fuirions; nous irions quelque part,n'importe où,
Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses;
Une maison petite avec des fleurs, un peu
De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
La chanson d'un oiseau qui sur le toit se pose,
De l'ombre; -- et quel besoin avons-nous d'autre chose?»

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 23:14

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 18:03

c'est koi se sentimen

c'est koi se sentimen
Constamment à la recherche de cette chose inconnue
Sentiment bizarre qu'un jour j'ai connu
Des rencontres inattendues dans mes rêves déchus
S'attachant à toi tel une caresse s'attardant sur ma peau
Une douce sensation que l'on ressent jusqu'aux os
S'entremêlent ainsi bonheur et amertume
Tel un être perdu au milieu de la brume
Cherchant son chemin dans ce labyrinthe obscur
Tel une terre aride appelant mère nature
Amour d'une vie ou amour de quelques heures
Peu importe l'apparence quand on veut le bonheur
Peu importe ces années de douleurs
Si c'est le prix à payer pour soigner mon c½ur
Car les blessures de celle-ci sont les plus meurtrières
Tel une flamme qui consume l'âme et la chaire
Un brasier intense qui nous tue de l'intérieur
L'orgueil le cache mais l'être meurt
Lentement dans sa solitude la souffrance s'installe
L'âme se noircit et le corps devient pâle
Peut-être le sauvera-t-on ou peut-être pas
Certes il lui reste l'espoir d'une nouvelle joie
Mais qui sait tout dépend de ces choix
Si les lois qui le régissent sont emplies de morales
Alors sa vie est condamnée à un destin fatal
Mais si il néglige la raison et écoute son c½ur
Il est clair qu'il se libèrera de ses peurs
Mais comment braver ce mur de principes
Cette chose qui dans mes entrailles habitent
Battre cette timidité et savoir agir
Je ne demande que ça pour pouvoir sourir
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# Posté le lundi 13 octobre 2008 19:51

Modifié le lundi 13 octobre 2008 20:22